Comme une lumière au bout du chemin...

Publié le par Krazy Angel

 

 

      De toutes les questions qui trottent dans ma tête (et dieu sait s'il y en a...) celle qui revient le plus souvent est: quesque je vais faire de ma vie. Sauf qu'ici le probleme n'est pas, « je ne sais pas quoi faire », mais, « j'ai trop de chose à faire mais pas assez de vie pour les accomplir ».

   Un autre souci qui se pose souvent à moi (peut etres aussi à pas mal d'entre vous), c'est choisir la bonne voie. Là, entre en scènes nos chèr et tendres parents ainsi que la famille. Si je devais écouter la mienne je serais prix nobel de la paix, scientifique, chirurgiens, astronaute ou que sais-je ??!! Tout, sauf ce que je veux etres, moi. Je trouve tout a fait compréhensible qu'ils essayent de me tracer un chemin sans embuches, qu'ils essayent de me montrer la bonne voie ( la leur), mais le hic c'est que c'est ma vie, et que c'est à moi et moi seul de trouver mon chemin.

Du coup il faut ruser, etres plus malin, c'est pour sa que j'ai quitté la guyane, le berceau familliale, l'emprise maternel, pour me lancer dans ma vraie vie, celle que j'ai toujours rêvé, libre de mes faits et gestes. Partie pour terminer mes études, je me suis vite aperçue que ce n'était pas ce que je voulais vraiment, c'etait plus le rêve de quelqu'un d'autre que le mien alors j'ai tout arrêté. Mais on arrête pas tout d'un coup de tête comme un fou sans savoir ou l'on vas, J'y avais déjà réfléchi, fais des recherches. Je l'annonce à mes parents en adoucissant un peu, j'arrêtais que pour quelques mois, je partais faire une saison mais je serais de retour pour les examens etc... Mais j'avais déjà tout décidé, j'arretais les cours en janvier, je partais en saison à Chamonix debut février, je revenais en avril , un mois de repos bien mérité, puis en juin j'attaquais ma formation de TATAN (technicien d'accueil touristique option animation ) a l'AFPA de Chambéry( animateur soirée quoi !!). Alors d'étudiant je rentrais enfin dans la vie active, mes parents ne m'aidaient plus, et j'en étais tres fier car je subvenais à mes besoins, en plus je trouvais tout a fait normal car c'est moi qui avais décidé de tout arreter.

    Lorsqu'ils ont découvert que je ne retournerai plus a la fac sa a été le drame, ils ne reconnaissaient plus le fils prodige, qui avait de bonnes notes, faisait tout ce qu'ils voulaient, était bien élevé etc... ils m'avaient enfin vu comme j'étais, moi. Crise sur crise ils ont découvert petit a petit que ce n'était pas la peine d'essayer de me faire changer d'avis j'avais des arguments en béton.

Ma mère: je ne veux pas que tu fasse les memes erreurs que j'ai faite!

Moi : tu les as faites mais pourtant tu as réussi a avoir une vie stables, une famille pense tu que moi je n'en sois pas capables tout comme toi ???

ma mère: tu dois faire des études pour réussir!

Moi: tu as vu aux info qu'il y en a avec Bac plus 8 et qui galèrent pour avoir un simple boulot, moi je fais une formation et je touche déjà le smic.

Ma mère: tout le monde parle la bas que tu réussiras pas!

Moi: je vis ma vie,je vis pour moi, je vis pas pour les autres ce n'est pas ce que tu me dis tout le temps ???

ma mère: je veux que vous soyez heureux!!

moi: je le suis mais tu ne le vois pas c'est tout


Et j'en passe et des meilleurs.

Le souci qui se pose c'est que les parents ont tellement peur pour nous qu'ils en oublient qu'ils ont été eux même de jeunes adultes. Que pour apprendre dans la vie il faut en recevoir plein la gueule, car s'il suffisait de dire fait pas sa, fait comme sa, on serais tous né avec une notice de comment vivre sa vie. Ils ont appris de leurs erreurs, a notre tour d'apprendre des notres, on auras mal mais au moins on saura pourquoi et on ne recommencera pas( ou pas certain d'entre nous sont assez mazo!!!). Du coup maintenant ils ont arreté un peu de juger mon métier d'animateur ( pour eux j'étais juste un clown dans un centre de vacances ) ils m'appuyent dans mes projets et le respect s'installe petit a petit, car je montre que je suis digne de ce respect, j'ai certes arreter les études mais pour quelque chose de concret, de réel.

Cependant comme je disais au début j'ai trop de projet, apres ma formation d'animateur, j'ai envie de faire une formation de steward et de m'envolé, puis je veux aussi crée un salon d'esthétique relooking, prendre des cours de nutrition, faire de la psychologie comportamentaliste, partir entre temps faire un séjour linguistique a New York, faire une année dans l'humanitaire et aidée des gens dans le besoins … et avoir un hotel restaurant boite de nuit au brésil … un reve certe mais le mien, celui que j'ai envie de vivre, et pour lequel je vais me battre!!mais avant j'ai encore beaucoup d'aventure a vivre, beaucoup de claque a ramasser, beaucoup de larmes a faire couler ( pas que les miennes je vous rassure hihihi)et beaucoup de rire a partager. Maintenant apres des mois de chaos sentimentale, de crac financiers ( changer de vie c'est pas facile, facile au début.) d'engueulade familliale, de remise en question j'entrevois enfin le bout du tunnel et je me dis que j'ai quand meme bien fais prendre le tournant que je voulais dans ma vie !!!



J'ai appris au cours de ces mois :


  Qu'il faut avoir la tête sur les épaules lorsque l'on prends une décision.

   Pesé le pour et le contre d'un projet pour notre futur.

       Qu' avoir des rêves, ne dois surtout pas nous empecher de regarder ailleurs voir ce qu'il y a, et meme si on doit les perdres de vue un instant ils seront toujours la.

      Pour se dire indépendant, il faut payer ses propres facture

que pour etres respecté des siens il faut suer pas mal!!!

     Ce casser la gueule dans la vie c'est normal, sa ne veut pas dire qu'elle est nulle juste qu'on ne fait pas ce qu'il faut quand il le faut, a nous d'en retenir la leçon.
    Vaut mieux avoir trop de projet que pas assez au moins on pourras toujours s'accrocher a un .
 

    



          indépendamment votre: Krazy Angel

Publicité

Publié dans art de vivre

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article